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Vie Féminine se positionne par rapport à la campagne de vaccination contre le papillome humain (HPV) lancée par la Communauté française.

La Communauté française a lancé à la rentrée scolaire 2011 une campagne de vaccination contre le virus du papillome humain (HPV) visant toutes les jeunes filles inscrites en 2e année du secondaire, peu importe leur âge. Pour un mouvement comme Vie Féminine, une telle campagne de vaccination pose plusieurs questions.
Pourquoi choisir d’utiliser à grande échelle un vaccin dont ne connaît que peu l’efficacité et la sûreté ?
Pourquoi ne pas mettre en Å“uvre les recommandations du Conseil Supérieur de la Santé et organiser un dépistage par frottis tous les trois ans ?

Notre analyse


Toutes ces questions et notre analyse ont été reprises dans un texte que vous retrouverez ici.

Nos contacts politiques


Sur cette base, nous avons entamé un travail politique.

Nous avons tout d’abord envoyé notre analyse à la ministre en charge de la santé de la Communauté française, Mme Fadila Laanan et à la ministre fédérale de la santé, Mme Laurette Onkelinckx. Nous leur avons demandé trois choses :
- De fournir aux jeunes filles et à leurs parents une information complète et objective reprenant tous les arguments en faveur et contre la vaccination, de façon à ce que les parents puissent se positionner.
- D’organiser un dépistage du cancer du col de l’utérus par test de Pap, tel que recommandé par le CSS.
- Enfin, de mettre en place des recherches scientifiques indépendantes, et ce, autant dans le cadre de la vaccination contre le HPV que dans tout autre dossier relevant de la santé.

Vous trouverez en bas de cette page les réponses que nous avons reçues des deux ministres.

Par ailleurs, nous avons contacté les parlementaires communautaires qui avaient marqué un intérêt pour la question de la vaccination au Parlement. Nous les avons informés de notre démarche politique et leur avons demandé de maintenir leur vigilance à ce sujet. Deux parlementaires nous ont répondu positivement : Patrick Dupriez (Ecolo) et Florence Reuter (MR).

Enfin, nous avons transmis notre analyse à tous les centres PMS en Communauté française et aux fédérations des associations de parents.